Idée de cadeaux pour bidouilleur en herbe

Idée de cadeaux pour bidouilleur en herbe

Le mois décembre c’est toujours le casse tête pour les parents afin de trouver, THE cadeau, pour nos cher têtes blondes. Pour nous cette année est d’autant plus importante car Draconis premier du nom vient de fêter ses dix ans. Dix ans, déjà, dix ans que ce petit bonhomme observe son papa avec ses drôles d’appareils tout autour de son ordinateur. Dix ans pendant lesquels il a, avec patience, supporté mes : » descends du bureau à papa ! Ne touches pas c’est fragile ! Non tu es trop petit !  » et bien d’autres réprimandes. Dix ans ou il n’arrêtait pas de venir me solliciter pour que je lui apprenne à bidouiller. Cette année c’est décidé je lui fait une petite place dans mon fourbi informatico-electronique. J’ai commencé par le plus facile, débarrasser une partie de mon espace de travail. Ensuite le plus dur fut de lui trouver des objets adaptés à son âge pour éviter de le dégoûter. Heureusement j’ai anticipé car ce n’était pas évident. Faisant foi de la solidarité entre papa geek et bidouilleur, je me décide aujourd’hui à partager mes trouvailles, cela aidera peut-être. Pour faire taire les mauvaises langues, je ne suis pas sponsorisés pour parlé des ses produits, que j’ai choisi et acheté sur mes propres deniers.

 

A l’aventure avec Arduino

Ce livre s’est immédiatement démarqué pendant mes recherches. J’ai put parcourir en ligne la table des matières et les première pages. C’est bien écrit, l’aspect aventure est très intéressant et adapté aux enfants. Le livre est disponible pour 25€ chez Eyrolles.

 

Kit de démarrage Arduino

Bien entendu pour mettre en application le livre, il lui fallait un arduino. J’ai choisi ce kit sur aliexpress il lui permettra de réaliser les premières aventures, tout le matériel nécessaire n’étant pas présent je complèterai par la suite. A cela j’ai ajouté ce kit de résistances composants indispensable. En revanche trois semaines se sont écoulée jusqu’à la réception du colis si vous êtes pressé commandé ailleurs.

 

Un Raspberry pour relier le tout

Pour bidouiller il n’y a pas que l’arduino, le raspberry n’est pas en reste non plus. Mon choix c’est porté sur le  Pi-Top CEED, ce petit ordinateur propulsé par un Raspberry 3 a l’avantage de proposé différents accessoires (plaque de prototypage, speaker) qui sont modulables et se branchent directement dans le boîtier. Cela permet de faire pleins d’activités autour du R-PI et d’y associer les travaux avec l’arduino. En effet le pi-top ceed est fourni avec son propre système exploitation (basé sur une raspbian) et pleins d’applications pour bidouilleurs en herbes. Avec le pi-top on apprend l’électronique, la programmation, l’informatique et autre. Il pourra même parfaire son anglais car le système est entièrement dans la langue de Shakespeare. Ce dernier cadeau est vraiment optionnel car on peut faire la même chose sans ce packaging, il faut quand même débourser 126.38€ plus les frais de port pour l’acquérir.

 

La liste est à présent terminé, j’aurai l’occasion de revenir détailler chaque produit, histoire de faire un petit retour d’expérience et de partager les réalisations de mon bidouilleur en herbe. Pour finir, en ces temps de débauche commerciale, rappelons-nous qu’importe, le nombre, la taille, le prix, le principal à noël c’est l’occasion de se réunir avec les siens et profiter d’eux, le reste n’est que superflus.

Mise à jour vers Gitlab 10, rio ne répond plus

Mise à jour vers Gitlab 10, rio ne répond plus

Le proverbe sysadmin « Pas d’installation, ni de mise à jour le vendredi » a pris tout son sens en ce vendredi matin. Cela faisait quelques mois que je n’avais pas touchés mon serveur gitlab et donc je décide d’un pas tranquille de le mettre à jour, ainsi que le container qui l’héberge. Mais tout ne se passe pas comme prévu et une simple mise à jour de 5 mn m’a finalement bloqué une bonne partie de la matinée. La mise à jour s’est déroulée correctement, le container est monté de jessie vers stretch sans embûches. Gitlab est passé de la version 9.5 à 10.2. Je redémarre tout ce petit monde tout semble normal, pas d’anomalies ni de messages d’erreurs. Mais lorsque j’ai voulu me connecter à mon instance, celle-ci  me répondait toujours la même chose :  502 Whoops, GitLab is taking too much time to respond. Et me voilà parti pour identifier le problème.

 

Premièrement, jeter un coup d’œil aux journaux systèmes, ils donnent toujours de bonnes informations. Justement les devs de gitlab ont très bien fait les choses car il est possible de parcourir tous les logs services en une seule commande :

La vérité me fut révélée, mon problème venait du service gitlab_workhorse :

Deuxièmement, une fois le problème identifié, parcourir le site de gitlab afin de savoir si d’autres ont eu ce problème et s’ils l’ont résolu. D’après les premières constations de l’enquête  il s’agit d’un problème de droit que rencontre nginx sur le socket du service gitlab_workhorse. Vérifions cela :

On voit bien que seul l’utilisateur GIT et le groupe GIT ont accès au socket. J’ai orienté mes recherches dans ce sens et j’ai fini par trouver :

https://gitlab.com/gitlab-org/gitlab-workhorse/issues/129

Je décide de faire comme préconisé :

Je redémarre gitlab et paf ! Toujours cette maudite erreur 502 et toujours ce problème de droit sur le socket gitlab_workhorse. J’approfondis encore mes recherches directement sur la documentation de gitlab, je finis par trouver une piste qui n’avait rien avoir avec mon problème:

Set the right gitlab-workhorse settings if using Apache.

L’évidence me sauta aux yeux. Pourquoi utiliser le service en mode socket ? Pourquoi ne pas essayer en mode tcp ?

Ni une, ni deux je modifie le /etc/gitlab/gitlab.rb avec les paramètres suivants (directement récupérés de la doc) :

Comme à chaque modification du gitlab.rb, il faut lancer une reconfiguration.

Me croyant sorti d’affaire je pousse un ouf de soulagement et bien non, pendant la reconfiguration un nouveau problème apparut.

Cela m’apprendra à faire des mises à jour sans lire la note de version :

https://about.gitlab.com/2017/09/22/gitlab-10-0-released/#gitlab-git-http-server-configuration-support-removed

Je retourne dans le gitlab.rb, je commente la ligne :

Je relance une configuration, tout ce passe bien. Je vérifie le service gitlab_workhorse, aucune erreur apparente. Je tente une connexion depuis l’interface web tout fonctionne parfaitement. Je peux enfin pousser mon gros ouf de soulagement.

C’est décidé j’arrête les mises à jour bancales juste après le petit-déjeuner, enfin jusqu’à la prochaine 🙂 .

 

Survivre quelques semaines avec un disque dur fatigué

Survivre quelques semaines avec un disque dur fatigué

Après 10 ans de bons et loyaux services le disque dur système de mon Nas commence à montrer des signes de fatigue. Pour preuves les erreurs smart qu’il m’envoit tous les matins lorsque je prends mon café. J’ai bien conscience qu’il faut le changer mais j’ai d’autres priorités dans l’immédiat, ce qui reporte son remplacement à la fin du mois. Mais depuis hier le système est complètement bloqué en lecture seule. Impossible de faire la moindre mise à jour, ni de modifier ou sauvegarder quelque-chose. Cela me désappointe quelque peu car j’ai besoin de sauvegarder le système pour effectuer son remplacement. Il sent sa fin proche et il fait tout pour contrecarrer mes plans, hein ? on parle bien d’un disque dur là ?

Pour contourner le problème j’ai opté pour une méthode un peu brutale, mais il a bien cherché, je vais marquer les secteurs défectueux de force. Attention ami geek gardes bien en tête que cette solution n’est pas pérenne et qu’il te faudra quand même remplacer le vieux disque par un neuf.

J’ai démarré le Nas sur une clé USB, la mienne contenait systemrescueCD mais n’importe quel live système peut être utilisé. J’ai ensuite lancé la commande suivante pour chacune des partitions incriminées.

Petite explication de texte :

  • -t   Affiche les statistiques temporelles pour fsck. Si cette option est utilisée deux fois, des statistiques supplémentaires seront affichés pour chaque passe.
  • -y  Répond «yes» à toutes les questions, permet ainsi l’utilisation non interactive d’fsck.
  • -f   Force la vérification même si le système de fichiers semble propre.
  • -c   Cette option oblige fsck à exécuter le programme badblocks pour trouver les blocs défectueux du système de fichiers. Ils seront alors marqués comme défectueux et ajoutés à l’inode des blocs défectueux.

Après une demi-journée de calculs, tambouilles et autres informatiqueries tous les secteurs défectueux sont désormais marqués, jusqu’à la prochaine fois. En tout cas mon système est reparti à la normale, j’ai put effectué la sauvegarde complète. Il ne me reste plus qu’à trouver un remplaçant, le commander et l’installer. Mais ça c’est une autre paire de manche.

Pour conclure on ne le dira jamais assez : Sauvegarde !

Sauvegarder et Restaurer MariaDB

Sauvegarder et Restaurer MariaDB

Petit mémo pour sauvegarder en root mes bases de données, avant migration ou modifications majeurs par exemple.

SAUVEGARDER

Sauvegarder toutes les bases de données  :

Sauvegarder une base de données précise :

Sauvegarder plusieurs bases de données :

Sauvegarder une table précise :

Sauvegarder plusieurs tables :

RESTAURER

Restaurer toutes les bases de données :

Restaurer dans une base de données précise :